Nous n’avons pas l’esprit de pauvreté. Si je le prêche, on dit que c’est avarice ; on voudrait trouver dans la religion plus de douceurs temporelles qu’on n’en a en venant en religion. Tâchez de bien faire connaître à nos chères filles la nécessité d’aimer la sainte pauvreté puisque nous en faisons le vœu.
Nantes, 04.03.46
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